The final countdown : The best of – Europe

Toujours dans ma quête de me faire une gentille collection de best of rock des années 80, je me suis procuré « The final countdown », le best of du groupe Europe avec cette pochette chevelue qui m’envoie du rêve et ce mythique titre qui me fait danser et chanter rien que d’y penser. Je ne regrette vraiment pas mon achat. Avec ses deux disques, je me suis vraiment fait plaisir à découvrir ce groupe au final que je ne connaissais que trop peu. On est bien dans les années 80 et j’ai eu le droit à 35 chansons que je mets volontiers dans ma voiture pour aller bosser. Finalement, dans ce best of qui est à ce jour l’un des plus jouissifs que je me suis pris, il n’y a que « The final countdown 2000 » que je n’aime pas. Cette reprise de leur célèbre tube ne fonctionne vraiment pas et dénote complètement avec le reste de cette playlist. Son seul intérêt ici est de nous rappeler que cette chanson existe mais j’aurais pu m’en passer (d’ailleurs, lorsque j’écoute ce disque, il n’est pas rare que je la zappe car elle est même un peu agaçante avec ses airs de techno pour faire moderne…). Ce double album me motive en tout cas à continuer ma collection de best of rock des années 80. C’est kistch mais ça me plait toujours tout en m’apprenant que j’ai encore beaucoup à découvrir de cette époque qui me fait sourire et me donne aussi la banane.

Ma note : 4/5 (Excellent)

Flash (2014)

Grand amateur de super héros, je garde un souvenir naïf et enfantin du personnage de « Flash » dont je suivais les aventures télévisée dans les années 90. C’est donc avec un certain plaisir que je me suis lancé il y a quelques années maintenant dans cette nouvelle série consacré au personnage. A l’époque où c’est une mode de nous présenter des super héros sombres avec une photographie où l’on ne voit rien, j’aime beaucoup la légèreté de cette série décomplexé qui a pour principal but de divertir. Bien sûr, Barry Allen à ses traumas, il a sa tragédie mais cela reste très gentillet. Cela ne me dérange pas. C’est sûr que cela ne révolutionne pas le monde de la série télévisée mais le spectacle m’amuse et je me laisse prendre au jeu. C’est toujours la même chose avec un gentil héros au grand cœur et des vilains pas beaux mais j’aime bien au point de m’être même attaché aux différents acteurs que je trouve efficace dans leurs registre (même si certains restent un peu trop lisse je le conçois). Même l’humour très enfantin font de ce spectacle sans prise de tête un plaisir que j’assume. Après, c’est très kitsch. Les costumes sont lisses et visuellement, il y a de nombreuses scènes très laide. J’ai encore un peu de mal avec l’univers visuel de Savitar par exemple ou certains passages qui ne sont crées qu’à base d’ordinateur mais peu importe. Spectacle tous publics, je retrouve mon enfance dans cette nouvelle version et je suis curieux à chaque fois de découvrir les nouveaux épisodes. « Flash » est imparfait, souvent maladroit mais je me divertit devant mon poste et c’est bien le plus important à retenir à mes yeux.

Ma note : 3.5/5 (Très bien)

Rick et Morty (2013)

C’est à force d’en avoir entendu parler que je me suis décidé à découvrir la série « Rick et Morty ». Les quelques images que j’en avais vu me laissait présager un petit truc déjanté qui pourrait être sympathique. Résultat, j’ai bien accroché mais je reste quand même un peu sur ma faim. Je me suis peut-être fait une image un peu faussée de la série avant de la découvrir mais même si j’aime beaucoup, pour avoir vu les trois premières saisons à la suite, il y a un petit sentiment de lassitude qui s’est installé. Niveau rythme, on est bon. Les épisodes d’une vingtaine de minutes, c’est parfait pour ce genre de programme mais même si c’est riche en hommage et autres clins d’œil, je trouve que l’ensemble deviens très vite répétitif. Après, on ne va pas se mentir, j’ai quand même le sourire à chaque fois. C’est gras, ça tâche et ça fait bien passer le temps sans se prendre la tête. L’animation n’est pas toujours exceptionnelle avec des dessins aussi grossiers que les différentes caricatures que l’on voit mais pour une parodie de science fiction c’est amusant. C’est juste que le vulgaire pour le vulgaire, ça ne me transcende pas plus que cela. Pour l’instant, le seul épisode que je retiens vraiment, c’est « Rick-Ornichons » qui m’a beaucoup fait rire je l’avoue. Quoiqu’il en soit, « Rick et Morty » ne nous trompe pas sur la marchandise et je verrais les nouvelles saisons avec beaucoup de plaisir malgré tout même si je n’érige pas cette série au statut de culte à ce jour.

Ma note : 3.5/5 (Très bien)

La vache et le prisonnier (1959)

Malgré ses nombreux passages à la télévision et bien que j’en avais vu quelques extraits, je n’avais jamais découvert « La vache et le prisonnier ». Du coup, lorsque l’occasion s’est présenté, je me suis dit qu’il était temps pour moi de réviser mes classiques. Résultat, j’ai vraiment beaucoup aimé. J’ai trouvé cette histoire très touchante, très drôle et très poétique. La guerre est montré sous un autre visage et malgré la tragédie de la situation, j’ai apprécié la légèreté qui se dégage des aventures bucoliques de cette vache et de ce prisonnier à travers l’Allemagne en temps de guerre. Par moment, j’ai trouvé que cela manquait un peu de crédibilité mais qu’importe, je me suis embarqué dans cette évasion. Si la distribution est impeccable, le film doit quand même beaucoup à la vache Marguerite qui réussi à sympathiser avec nous mais surtout à Fernandel (Charles Bailly). Le comédien apporte beaucoup de soleil dans l’intrigue grâce à son accent et à sa joie de vivre que l’on peut lire sur son visage. J’ai trouvé que son jeu tout en sobriété avec quelques touches d’humour qui lui sont propre collait à merveille avec ce film. Côté réalisation, Henri Verneuil fait ce qu’il faut pour apporter de l’émotion dans son film. Il dose parfaitement l’humour et la tragédie tout en nous faisant voyager dans de très beaux décors qui nous font parfois un peu oublier l’horreur de la guerre. L’ensemble manque un peu de rythme parfois mais l’on reste captivé de bout en bout sans jamais sentir l’ennui. Vu dans une version colorisée (il semblerait que ce soit le premier film français à avoir utilisé ce procédé), je ne sais pas si une version en noir et blanc existe mais j’aurais bien aimé voir le film ainsi. Je pense que le noir et blanc aurait pu accentuer davantage cette poésie. « La vache et le prisonnier » reste en tout cas un classique à voir et un beau rayon de soleil dans un monde parfois un peu trop sombre.

Ma note : 4.5/5 (Grand Film)

The proposition (2005)

C’est parce que je comptais le voir lors de mon cycle consacré aux westerns que j’ai enregistré « The proposition » lors de son passage à la télévision. N’en ayant eu que de bons retours, j’étais assez confiant vis à vis de ce film. Quelle ne fut donc pas ma déception après le générique de fin. On va être clair, je me suis pas mal ennuyé. J’ai trouvé cette histoire très classique dans son fond et assez barbante dans sa forme. Le scénario ne m’as jamais touché et j’ai même trouvé que c’était beaucoup trop bavard dans le mauvais sens du terme. En tout cas, personnellement, les longs monologues intérieurs et les échanges peu intéressant n’ont pas su m’atteindre. C’est dommage car le casting fait le boulot. Je m’attendais à être plus pris par le jeu d’acteur tel que Guy Pearce (Charlie Burns), Ray Winstone (Capitaine Stanley), Danny Huston (Arthur Burns), John Hurt (Jellon Lamb) ou encore David Wenham (Eden Fletcher) mais non. Ce casting assez classe fait le job mais je n’ai pas été transporté plus que cela par leurs interprétations respectives, le pire étant Emily Watson (Martha Stanley) que je trouve une nouvelle fois assez fade. La réalisation de John Hillcoat fait le boulot aussi mais le réalisateur oublie de donner du rythme dans son intrigue. C’est beau, les décors australiens apportent une petite touche de nouveautés pour moi mais qu’est-ce que le temps peut paraître long et la bande originale de Nick Cave et Warren Ellis n’arrange pas les choses. « The proposition » se regarde néanmoins. Sur certains points, il intrigue mais je sais déjà que le film ne me laissera pas une empreinte mémorable.

Ma note : 2/5 (Regardable)

Les seigneurs de Bagdad (2006)

J’ai découvert « Les seigneurs de Bagdad » il y a quelques semaines à peine en découvrant la tragique histoire de Marjan, le dernier lion d’Afghanistan dont semble être inspiré cette bande dessinée. La couverture ayant de la gueule, je me suis donc plongé dans ma lecture avec beaucoup de curiosité et je n’ai pas été déçu. Se lisant très facilement, j’ai été pris du début jusqu’à la fin par ce drame animalier qui reflète bien la bêtise humaine. Cette façon de montrer à quel point en dehors du zoo, l’animal est encore plus en danger lorsqu’il se retrouve face à la cruauté humaine qui ne cherche qu’à s’entretuer sans pour autant atténuer le monde sauvage est assez brillant. Graphiquement, c’est vraiment magnifique. Durant ma lecture, j’ai d’ailleurs fait de nombreuses pauses pour contempler la beauté de certaines planches. Des coups de crayons simples, un choix de couleurs parfait et une fluidité dans le temps font qu’on ne s’ennuie vraiment pas jusqu’au final qui ne m’a pas laisser indifférent. Si je n’ai qu’un seul regret, c’est que ce soit une histoire unique. Il y avait un potentiel pour faire plusieurs tomes et développer davantage certains points. Ceci dit, cela nous permet d’aller à l’essentiel. « Les seigneurs de Bagdad » ne m’a en tout cas pas laisser insensible et c’est une lecture que je vous encourage à découvrir tout en s’interrogeant sur notre société actuelle.

Ma note : 4.5/5 (Grand Livre)

Bandidas (2006)

Je m’attendais tellement à une catastrophe vis à vis de »Bandidas » que je suis au final agréablement surpris. Le film n’a rien d’exceptionnel mais il est suffisamment léger pour être au moins un minimum divertissant. Le scénario n’est pas très subtil avec un humour qui ne vole pas haut et une intrigue sans surprise mais je me suis laissé prendre au jeu. Devant la caméra, le duo Salma Hayek (Sara Sandoval) – Penelope Cruz (Maria Alvarez) fonctionne bien. Les deux actrices ne se prennent pas au sérieux et semblent s’amuser de cette parodie de western en appuyant à fond sur les différentes caricatures. D’une manière générale, tout le monde en fait trop de toute façon donc le film reste constant avec le casting. Pour un premier long métrage, le duo Joachim Rønning et Espen Sandberg s’en sort lui aussi très bien à la réalisation. On utilise toutes les ficelles du genre sans aucune once d’originalité, il n’y a pas une identité propre à ce film mais la légèreté générale colle bien avec le propos et cela se laisse regarder. L’atmosphère est à la bonne humeur sans prise de tête et je pense que c’était le bon axe pour traité cette histoire. L’ensemble est en tout cas cohérent. Avec « Bandidas », on avait tout pour aller dans le mur. Au final, on évite l’accident car même sans être mémorable, du coin de l’œil et en étant pas trop exigeant, on peut quand même s’amuser.

Ma note : 2.5/5 (Moyen)